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J’AI UN REVE

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December 4, 2013

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J’AI UN REVE

Le rêve vient de la multitude des occupations […]” Ecclésiaste 5.2

Dieu est toujours en mouvement. Il nous a créés pour que nous ayons des buts et des rêves, que nous aspirions à une vie plus riche en Christ. Je veux vous encourager à persévérer dans les moments difficiles, car si vous abandonnez, vous ne serez jamais pleinement satisfait. Une partie de vous-même restera toujours sur sa faim.Mais comment traverser avec succès la phase préparatoire et donner naissance aux rêves que Dieu a placés en vous ? Voici trois clés pour la réalisation de vos rêves.Placez votre attente en DieuQuand une femme est enceinte, on a coutume de dire qu’elle “attend” un enfant. Cette phase de gestation est nécessaire pour que le rêve arrive à son terme et ne soit pas avorté en cours de route. Nous devons attendre avec persévérance, être combatifs et parler à Dieu de notre rêve, de préférence chaque jour, parce que le diable cherche à tuer, voler et détruire les projets que Dieu a pour nous (Jean 10.10).

Il est facile de tomber dans une attitude passive et de dire : “Nous verrons bien ce qui va se passer…” Résistons à la tentation de “laisser venir” les choses. Gardons plutôt les regards fixés sur Dieu et mettons notre espérance en lui, à l’image de David (Psaumes 27.14).

Voilà ce qu’est l’attente en Dieu. Ce n’est pas une attitude statique et passive. C’est un moment de votre vie où vous ne prenez pas les choses en main pour essayer de faire ce que seul Dieu peut faire. Vous attendez physiquement, mais vous êtes actif spirituellement, cherchant sa face et plaçant votre confiance en lui.

Ayez une bonne attitude

Ceux qui ont une mauvaise attitude ne sont agréables à personne. Si vous murmurez et vous plaignez sans cesse, vous finirez par lasser votre entourage. Et reconnaissez honnêtement que si vous vous lamentez, c’est généralement pour que les autres vous plaignent, ce qui n’avance à rien.

Par contre, si vous avez une bonne attitude, Dieu vous fera trouver faveur auprès des autres et vous accordera sa grâce dans les situations de la vie. Si nous ne pouvons pas toujours choisir nos circonstances, nous pouvons décider de notre réaction face à elles.

Mourez à vous-même

Très souvent, nos rêves concernent notre propre personne et ce que nous voulons pour notre vie ou ce qui est bon pour nous. Mais Jésus, notre modèle, a donné sa vie non pas pour lui-même, mais pour nous. Peu avant d’être crucifié, il a prié en ces termes : “Non pas ce que je veux, mais ce que tu veux” (Luc 22.42).

Si nous voulons pleinement vivre le rêve de Dieu pour nous, nous devons mourir à nous-mêmes, ou à notre égoïsme. À quoi devons-nous mourir de façon concrète ? Voici quelques exemples : notre projet, notre timing, notre façon de voir les choses, notre réputation, la considération des autres, notre besoin de contrôler la situation, d’avoir raison.

Un encouragement pour aujourd’hui :

Si vous remettez votre vie à Dieu comme Christ a donné la sienne pour vous, Dieu fera des choses extraordinaires en vous et par vous. Ce n’est pas facile, mais le jeu en vaut la chandelle : votre récompense sera la réalisation de votre rêve !

Le pasteur baptiste Martin Luther King, Prix Nobel de la Paix et leader mondialement connu du mouvement non-violent de défense des droits civiques des noirs américains, était un chrétien engagé dans le monde. Et à ce titre, il a connu des oppositions violentes et nombreuses. Il mourra assassiné en 1968. Dans cette prédi cation, citée par Serge Molla dans son livre: « Les idées noires de Martin Luther King » (Labor et Fides 1992), il donne le témoignage d’une expérience spirituelle fondamentale qui lui donnera la force de poursuivre son combat.

Mais une nuit, je ne l’oublierai jamais, il était tard, aux environ de minuit – et l’on peut faire d’étranges expériences à minuit – j’avais été retenu par le Comité d’organisation. Quand je rentrai, ma femme était couchée, et je tombai de fatigue dans mon lit, pensant prendre un peu de repos avant de reprendre le travail le lendemain. Et c’est alors que le téléphone sonna. Je pris l’appareil, et j’entendis une horrible voix qui disait en substance: « Ecoute, sale Nègre, on en a marre de toi et de ton merdier. Si dans trois jours tu n’as pas quitté cette ville, on te fait sauter la cervelle, et ta maison avec ». J’avais souvent entendu cela avant, mais je ne sais pourquoi, cette fois-ci ces paroles m’atteignirent. Je me retournai et j’essayai de dormir, mais en vain. J’étais atterré, égaré. Je me levai pour aller à la cuisine me faire un peu de café, pensant que cela me calmerait un peu. (…)

Je me mis alors à réfléchir à beaucoup de choses. A la théologie et à la philosophie que je venais d’étudier à l’Université, en essayant de trouver des raisons philosophiques et théologiques à l’existence et à la réalité du mal et du péché, mais la réponse ne vint pas tout à fait de ce côté là. (..)

Tu ne peux qu’en appeler à ce quelque chose, à cette personne dont ton père t’a maintes fois parlé. Cette force qui peut ouvrir un chemin là où il n’y a pas d’issue. Je me rendis compte alors qu’il fallait que la religion devienne pour moi une réalité et que je connaisse Dieu pour moi-même. J’inclinai la tête devant cette tasse de café – ça je ne l’oublierai jamais ! – et je me mis à prier. Je priai à haute voix cette nuit-là, et je dis:

« Seigneur, me voici – essayant de faire ce qu’il faut faire. Je pense que- j’ai raison. Je pense que la cause que nous représentons est juste. Mais, Seigneur, je dois avouer qu’aujourd’hui je suis faible, je suis en train de craquer, de perdre courage. Je ne peux pourtant pas laisser les gens me voir ainsi, parce que s’ils me voient faible et découragé, eux aussi vont commencer à faiblir. Interviens, Seigneur, et donne-moi la force nécessaire pour que je puisse demain matin me présenter devant le Comité exécutif avec le sourire ».

A cet instant, j’entendis une voix intérieure me dire: « Martin Luther, lève-toi. Lève-toi pour le droit, lève-toi pour la justice, lève-toi pour la vérité. Et je serai avec toi. Même jusqu’à la fin du monde. »

Oui, je vous le dis, j’ai vu l’éclair. J’ai entendu le grondement du tonnerre. J’ai entendu les forces du mal se jeter sur moi, essayant de s’emparer de mon âme. Mais j’ai entendu la voix de Jésus me disant de poursuivre le combat. Il promit de ne jamais m’abandonner, de ne jamais me laisser seul. Jamais seul. Il a promis de ne jamais m’abandonner, de ne jamais me laisser seul. Et maintenant je marche en croyant en lui.

Vous aussi, il vous faut le connaître, connaître son nom. Et savoir l’appeler par son nom. Vous ne connaissez peut-être pas la philosophie. (…) Mais si vous le connaissez, vous allez pouvoir en parler en poètes. Vous commencerez à comprendre que nos frères et nos sœurs du passé avaient raison. Parce qu’ils le connaissaient comme un rocher au milieu d’une contrée déserte. Comme un refuge au temps de la famine. Comme la source d’eau quand je suis assoiffé. Comme mon pain au sein de la disette. Et alors, même si vous ne pouvez pas dire cela, vous allez parfois avoir à dire: il est tout pour moi. Il est ma soeur, il est mon frère. Il est ma mère, il est mon père.

Si vous croyez cela, si vous le savez, vous n’aurez plus jamais à marcher dans les ténèbres. Ne soyez pas insensés. Ne soyez pas fous! Reconnaissez plutôt que vous êtes dépendants de Dieu. Quand les jours deviennent sombres et les nuits lugubres, dites-vous bien qu’il y a là-haut un Dieu qui règne. Ainsi je ne m’inquiète pas pour demain. Je suis parfois las et troublé, mais je ne suis pas fondamentalement inquiet, parce que j’ai foi en Dieu.

Pour Martin Luther King, le lendemain de cette nuit est devenu un jour nouveau et particulier

Le temps de prendre est arrivé

Quelque soit les épreuves, les difficultés que nous traversons en ces moments, quelques soient les chagrins qui sucent notre énergie, quelque soit les échecs que nous rencontrons, retenons que demain est un autre jour, retenons que le pire est passé et que le meilleur reste à venir. Puisons notre énergie de Dieu et regardons comment se réveillent les fleurs au lever du soleil et disons avec conviction, tout cela est passé et fait partie du passé. Un nouveau jour de paix et de quiétude se lève pour moi et je saisis cette grâce par la puissance de mon Créateur.

Dieu n’abandonne jamais et, il a pour ses enfants des grâces et des bénédictions en réserve.

Demain, un jour NOUVEAU se lève.

Richard Kabamba Pasteur

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