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Comment chasser le stress grâce à un traitement naturel ?

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September 27, 2013

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Comment chasser le stress grâce à un traitement naturel ?

Le stress est souvent lié à une pression psychologique et il affecte la plupart d’entre nous. Il est responsable de plusieurs maladies, mais il existe un traitement naturel pour s’en défaire et progresser.

Qu’est-ce que le stress ?

Le stress est la réaction de l’organisme face aux différents soucis quotidiens qui peuvent être d’ordre professionnel, familial ou personnel. C’est donc la manifestation des contraintes quotidiennes, au niveau psychologique, qui affecte le bien-être d’une personne.

Il existe de nombreuses situations stressantes, qui ont de multiples origines et se présentent sous des formes variées. Pour ne pas subir les mauvais effets du stress, il faut trouver un traitement naturel qui le prévient et qui peut le guérir.

Quel traitement naturel ?

Traiter le stress permet de bénéficier de la paix et de la tranquillité. C’est grâce à une remise en cause de soi que l’on parvient à se calmer et à chasser le stress, à stopper la tension qui crée les soucis quotidiens pouvant affecter la santé et la paix intérieure. Le traitement antistress ne doit pas être un recours systématique à des médicaments. Il existe d’autres traitements naturels qui doivent être utilisés.

Le traitement naturel contre le stress ne dépend que de l’état de la personne, du degré de gravité qu’elle accorde à ses soucis et de sa santé psychologique. Pour certaines personne, un simple recours naturel à la musique ou à une promenade dans la nature peut résoudre momentanément le problème, mais il demeure en elle.

Prendre un temps de pause pour lutter contre le stress.

Il n’y a rien de plus naturel que de prendre un temps de pause pour lutter contre le stress, surtout si l’on en profite pour se remettre en cause.

Le traitement naturel par la musique. Il n’y a rien de mal à s’offrir une récréation de temps en temps pour écouter de la musique douce. Elle agit sur le système nerveux et détend tous les muscles du corps.

Certaines personne utilisent à cet effet différentes sortes de musiques de relaxation, parmi lesquelles on retrouve surtout la musique orientale qui apaise l’esprit mais n’agit pas sur le corps comme elle le devrait. Pour cela, la personne doit se remettre profondément en cause pour élever son conscient au détriment de son inconscient, afin d’élever sa conscience qui développe les neurones du cerveau et évite les maladies.

Les promenades dans la nature

Se promener pour respirer l’air frais est un traitement naturel contre le stress, l’anxiété et l’angoisse. La durée de la promenade peut dépendre du temps de disponibilité de tout un chacun.

Il y a ceux qui préconisent les promenades le matin, en faisant un petit tour du quartier, alors que d’autres prennent tout un après-midi pour se poser dans un parc, près d’un étang pour voir les oiseaux, etc.

Ceux qui peuvent y consacrer beaucoup plus de temps partent carrément en vacances, vers des contrées lointaines, à la recherche du dépaysement, de nouveauté, de soleil ou encore pour voir d’autres visages et chasser le stress du travail, ce qui leur permet de reposer leur mental.

Les activités sportives sont un traitement naturel

Face aux problèmes qui se posent, on a tendance à beaucoup réfléchir pour trouver la solution. Les méninges travaillent et pour éviter de se surmener, on doit s’autosuggestionner pour élever son mental. Quand l’esprit travaille, on doit aussi faire travailler le corps et c’est la meilleure manière d’y parvenir pour dissiper les idées noires qui viennent encombrer les pensées.

Ce traitement naturel est proposé par les spécialistes du yoga, qui utilisent des positions physiques pour agir sur l’état psychologique d’une personne. Il en est de même dans les autres disciplines sportives.

La lutte contre le stress est un travail quotidien. Il faut penser tout en les évitant que les problèmes se présentent pour les résoudre. Et il est utile d’avoir une bonne hygiène de vie et de pratiquer du sport pour se sentir en bonne santé, de se ressourcer de temps en temps, en s’accordant de petits temps de pause et de récréation.

Il n’y a qu’un moyen d’éviter le stress, c’est de faire chaque chose en son temps et de mettre chaque problème à sa place. Mais pour y arriver, il faut se détendre, éviter les ennuis et se relaxer grâce aux différentes méthodes indiquées. Et savoir ce que c’est que le stress et son utilité pour éviter la dépression.

L’on doit considérer deux dispositions de stress : le stress positif et le négatif.

Le stress positif a pour origine un refoulement qui est salutaire et donne une satisfaction ; le stress négatif, c’est l’inverse, il est dangereux pour le corps et le mental.

Le stress, à court terme, pousse à agir. Il est donc plutôt positif pour aider à l’évolution de l’être, alors que le stress prolongé produit l’anxiété. Il est négatif si on ne le transforme pas, par une remise en cause de soi, en stress positif.

Le stress positif se manifeste aussi lorsque l’on bénéficie d’une opportunité inattendue (forte émotion agréable) comme gagner au jeu, recevoir une bonne nouvelle, avoir un témoignage soudain de considération de ses pairs, et toute surprise agréable. Ce stress permet de guérir d’une maladie comme une crise de foie, une migraine, une douleur des dents ou du ventre, etc. Il provoque une réaction profitable contre l’état dépressif, cause de la maladie. Il n’en est pas de même du stress négatif du fait que l’agression est trop dure à supporter et que l’on ne sait pas comment lutter contre. Lorsque l’on est dépressif, on doit chercher à élever son mental par l’autosuggestion pour se surpasser, et à se mettre tout au moins au niveau de son inconscient, de façon à retrouver son équilibre mental.

Si l’on cherche à se placer trop au-dessus de l’inconscient, on peut réussir mais l’inconscient, pour être plus important dans l’être humain que le conscient, va réagir pour ne pas se laisser surpasser et les ennuis ne feront que commencer. C’est ainsi que sans le vouloir, j’ai dû élever mon mental pour faire face chaque fois à des difficultés de plus en plus élevées.

Après une forte émotion, il est important de se remettre en cause et d’élever son conscient afin de canaliser l’orientation du mental, et d’éviter ainsi de se créer une maladie.

Nous sommes menés par un rayon provenant de l’astral (cosmique) alimenté par le stress positif et négatif, qui nous conduit et agit sur le plexus solaire. Le stress négatif affaiblit l’état pathologique et le mental : nous devons donc maîtriser son processus. « L’homme a perfectionné, au fil du temps et dans le cadre de la conservation de l’espèce, des programmes biologiques de survie qui ont pris la nature d’automatismes inscrits dans son cerveau, dans ses cellules » 1. S’il ne sait pas par quel processus il peut développer son programme biologique de survie, il tombe malade.

LE DANGER DU STRESS NÉGATIF

Aussi, pour comprendre le danger du stress négatif, observons le comportement de souris auxquelles on impose la vue d’un prédateur – un chat, en l’occurrence – à intervalles rapprochés. Cette expérience a permis de constater que ces souris tombaient rapidement malades et souffraient de la présence de vers intestinaux auxquelles elles étaient vulnérables. L’état constant de panique dans lequel elles se trouvaient leur enlevait la capacité de se défendre contre les parasites et les microbes.

Des rats, mis dans des situations analogues, contractèrent le cancer2. Les souris et les rats ne sont pas les seuls animaux à être victimes du stress négatif. Celui-ci frappe les animaux mortellement, comme le poussin séparé de sa mère, sauf lorsqu’il provient d’un élevage artificiel, auquel cas il ne sera pas autant affecté. Nous l’avons dit, le stress négatif est dangereux lorsqu’il produit une perturbation du cycle naturel et que l’on ne décèle pas son origine profonde. Si l’être humain choisit une autre voie grâce à sa réflexion en cas de difficulté, l’animal, dépourvu de cette faculté, trépasse s’il ne trouve pas une échappatoire à temps. C’est le cas des chiens qui perdent leur maître, ou le cas de l’abeille séparée de sa communauté.

Dröscher cite l’exemple d’une girafe qui, après avoir été capturée, est morte d’une crise cardiaque, terrifiée à cause du bruit du moteur du camion chargé de la transporter. La girafe ne savait évidemment pas que ce bruit était inoffensif. Si certains animaux sont victimes de l’effet du stress négatif parce qu’ils n’ont pas une réflexion construite qui leur permettrait de trouver une solution afin de le faire cesser, d’autres, en revanche, évitent une issue fatale si la perturbation cesse à temps ou s’ils entrevoient une possibilité d’échapper à leur anxiété.

Prenons l’exemple du rat d’égout que l’on jette dans un chaudron rempli d’eau dont les parois lisses l’empêchent de s’agripper, ce qui l’oblige à barboter pour éviter de se noyer. Dans des conditions normales, un rat est capable de nager au moins 24 heures. Dans les conditions de notre expérience, il barbotera au plus quinze minutes. La peur de ne pas se sauver le fait succomber, sous l’effet du stress négatif. Si on reproduit cette expérience avec un autre rat, et qu’au bout de six minutes on plonge un bâton pour que l’animal puisse se reposer, lorsque l’on réitérera l’expérience avec ce même rat, sans lui présenter cette fois le bâton sauveur, il nagera vingt-quatre heures durant.

L’être humain est un être pensant doté d’une réflexion, à la différence de l’animal. Cela lui donne la possibilité de trouver une solution lorsqu’il se trouve dans une situation difficile, et de vouloir élever son mental l’écarte de tout danger. Sinon, le stress négatif laisse des séquelles qui se développent chez lui, comme chez l’animal, se traduisant par une ou plusieurs maladies : ulcères gastriques, ischémies,3 hémorragies, affections cardio-vasculaires, dermatologiques, endocriniennes, gynécologiques (troubles de l’ovulation et des règles), etc.

Le stress négatif est également la cause de douleurs et de malaises d’origine neurovégétative, d’états de fatigue, de dépressions, d’insomnies, d’anorexies, voire de confusions mentales… Nous pourrions approximativement déterminer ce qu’une femme ou un homme a enduré dans sa vie grâce aux symptômes de sa maladie. Avant de rendre l’âme, un mourant peut avoir un sursaut de vie, toutefois insuffisant pour le débarrasser des séquelles intérieures qui n’ont cessé de le ronger, de s’amplifier et de le détruire tout au long de sa vie sans qu’il s’en rende compte.

Les animaux sauvages en liberté et qui redoutent l’arrivée d’un prédateur ressentent un effet névrotique semblable à celui de l’être humain. Les animaux nés en captivité n’ont pas d’inquiétude à avoir pour leur nourriture, ni de raison de craindre que survienne un prédateur. L’habitude d’être enfermés et le fait qu’ils ne connaissent pas d’autres situations préservent ces animaux de ce stress délétère, s’ils ont échappé au stress de la capture puis à celui de l’enfermement. Aussi vivent-ils plus longtemps.

LA CONSÉQUENCE PATHOLOGIQUE DU STRESS NÉGATIF ?

Les contraintes de l’existence, ou celles imposées à autrui et qui violent les valeurs morales, agissent et affaiblissent le mental et le corps en renforçant l’inconscience. Il est ardu dans ces conditions de faire face à la maladie physique et/ou mentale parce que c’est l’inconscient qui prédomine dans l’être qui l’a attirée.

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Richard Kabamba

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