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INFECTION PULMONAIRE

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December 5, 2013

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INFECTION PULMONAIRE

On parle d’infection pulmonaire lorsqu’une infection d’origine virale ou bactérienne s’attaque à une partie des poumons. Sous le nom d’infection pulmonaire se cachent de nombreuses maladies telles que la bronchite, la bronchiolite, la pneumopathie ou la pneumonie, lesquelles doivent impérativement être prises en charge médicalement dans les plus brefs délais.

Les symptômes

C’est la partie du poumon touchée par l’infection qui détermine la pathologie dont souffre le patient. Si les bronches sont touchées, l’infection pulmonaire mise en cause est la bronchite ou, chez les nourrissons, la bronchiolite. Si le lobe pulmonaire est atteint, on parlera alors de pneumonie ou de pneumopathie. Les autres cas possibles sont la pleurésie ou l’abcès pulmonaire.

Lors d’une infection, les symptômes rencontrés sont la toux sèche ou la toux grasse, la présence de fièvre modérée à forte, les troubles de la respiration, la présence d’un sifflement lors de la respiration, les douleurs thoraciques, la fatigue et la perte d’appétit.

Identifier l’infection pour mieux la soigner

Pour identifier l’infection pulmonaire dont souffre un patient, le médecin procèdera à un interrogatoire médical suivi d’un examen clinique complet pendant lequel il s’attardera sur les voies respiratoires.

Si l’infection pulmonaire est importante ou si le patient est particulièrement affaibli, le médecin peut demander des examens complémentaires tels que l’analyse des crachats ou une radiographie des poumons. Plus rarement une exploration fonctionnelle respiratoire est prescrite.

Les traitements : antiobotiques, cortisone…

Une très grande majorité des infections pulmonaires est traitée grâce à un traitement médicamenteux à base d’antibiotiques. Un antalgique type paracétamol peut être prescrit en cas de forte fièvre. Un antitussif en cas de toux sèche ou un fluidifiant en cas de toux grasse viennent compléter le traitement. En cas de récidive, le médecin peut privilégier des traitements plus forts composés de cortisone.

Il est possible de prévenir les infections pulmonaires. Pour cela, il faut bien se laver les mains, se tenir à l’écart des personnes malades ou des personnes qui toussent, réduire voire arrêter le tabac, bien aérer son habitation chaque jour et faire une cure de vitamines dès le début de l’hiver

Une infection pulmonaire n’est jamais une chose bénigne. Parce qu’elle loge dans l’une des parties essentielles de notre anatomie, en l’occurrence les poumons et les bronches, elle peut, si elle n’est pas correctement traitée et dans les plus brefs délais, occasionnée des dégâts importants, voire même mortels. Pneumonie, bronchite, pneumopathie, abcès du poumon, autant de maladies de degrés divers qui découlent d’une infection agissant au niveau de vos poumons.

Les éléments déclencheurs d’une infection pulmonaire sont légion, mais la plupart du temps ils sont dus à soit à des virus, à des microbes, à des bactéries ou encore à des parasites qui s’infiltrent dans nos poumons et, selon leur vigueur et leur résistance, provoquent des troubles de notre appareil respiratoire. Les symptômes inflammation pulmonaire se déclinent de la sorte : une respiration sifflante et irrégulière, une respiration anormalement rapide, des douleurs au niveau du thorax, des palpitations, de la tachycardie, des vomissements, de la toux, un sentiment prononcé de fatigue, une perte de l’appétit, des crachements de sang. En cas d’une infection pulmonaire, tout mouvement précipité vous provoque des douleurs au niveau du plexus.

Tout effort entraîne un sentiment douloureux au niveau de vos bronches. Vous avez du mal à respirer ou à reprendre votre respiration. L’air ne passe plus bien dans vos bronches comme si elles étaient bouchées. Dans les cas les plus extrêmes, vos ongles et vos lèvres se teinteront d’une couleur bleuâtre qui pourra en cas d’aggravation tourner au gris. La pollution, le tabac sont deux des principales causes d’un problème pulmonaire puisqu’ils transportent dans vos poumons et dans vos bronches des particules malveillantes qui maltraitent vos alvéoles et provoquent des bronchites en séries, des bronchiolites, ou chez les plus jeunes enfants, des pneumocoques.

Il ne faut jamais plaisanter lorsque survient une infection pulmonaire et le plus sage est de se rendre dès l’apparition des premiers symptômes chez votre médecin de famille qui saura mieux que quiconque préconiser un traitement infection pulmonaire.

Après une auscultation en profondeur de vos poumons effectuée grâce à son stéthoscope, puis par le biais d’une radio des poumons, il vous recommandera un traitement infection pulmonaire à même de vous remettre sur pied. S’il avère que votre infection pulmonaire ne présente en aucun cas un danger pour votre santé, qu’elle n’est qu’une simple toux certes gênante, mais pas grave en soi, il vous conseillera du repos, des vitamines, un bon sirop contre la toux et une alimentation appropriée.

Par contre, en cas de bronchite sévère, il passera directement par la case antibiotique qui sont les seuls médicaments appropriés à même de lutter contre cette maladie qui n’est pas à prendre à la légère. Une bronchite mal soignée ou pas soignée du tout peut très vite dégénérer en une pneumonie redoutable qui à son tour mettra votre vie en péril. Souvent il vous prescrira un antibiotique à base d’amoxicilline ou érythromycine.

Ne jouez pas avec votre santé en prétextant que ce n’est rien du tout, que vous avez simplement attrapé un mauvais rhume et que dans quelques jours tout ceci sera déjà oublié. Une toux répétée, grasse ou sèche, une respiration sifflante doivent constituer des signaux suffisants pour vous conduire derechef chez votre médecin traitant. Plus vous attendrez et plus des complications de tout ordre peuvent surgir et engager votre diagnostic vital.

Vous n’êtes pas invincibles. Vos poumons sont malmenés à longueur de temps par la pollution présente dans l’atmosphère saturée de particules nuisibles que vous avalez sans même vous en rendre compte. N’aggravez pas votre cas en continuant à fumer. Ce serait tout bonnement suicidaire. Une infection pulmonaire peut débuter par une simple quinte de toux puis dégénérer très vite en une bronchite ou une pneumonie qui non seulement vous mettra à plat, mais de surcroît, si elle n’est pas traitée avec des antibiotiques puissants, sera à même de mettre vie en danger.

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Richard Kabamba

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